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samedi 23 mai 2015

JOUR 13 - VOYAGE SINGAPOUR/MALAISIE/BORNÉO/BRUNEI – 3 au 26 avril 2015 – organisé par Voyages LambertMERCREDI 15 AVRIL- VISITE DE GEORGETOWN ET DE L'ÎLE DE PENANG

VOYAGE SINGAPOUR/MALAISIE/BORNÉO/BRUNEI – 3 au 26 avril 2015 – organisé par Voyages Lambert

MERCREDI 15 AVRIL- VISITE DE GEORGETOWN ET DE L'ÎLE DE PENANG
(note : le lecteur pourra retrouver des passages copiés du guide sur la Malaisie, Singapour et Brunei du guide « Lonely Planet » et des passages du livre de voyage remis par Voyages Lambert. Ceci est volontaire et permet d’ajouter des informations pertinentes aux commentaires personnels)

La piscine à 7h15 est déserte. Elle est immense. Le corridor mesure à peu près 48m.  Il fait chaud ; probablement 30’C. La vue est belle. On voit le détroit de Malacca et le centre-ville du 6ième étage. Du pur bonheur. Les longueurs se font bien.
Petit déjeuner pris à l’hôtel; à l’instar du buffet de la veille, il est lui aussi opulent, avec une grande variété de fruits et de plats.
Aujourd'hui, la visite sera une visite de temples, car GEORGETOWN est une ville à  majorité chinoise (80%), les malais comptent pour 15% et les indiens, 5%. Donc il y a beaucoup de temples chinois, et hindous.
GEORGETOWN est un véritable melting pot culturel. La ville a son côté moderne et aussi son côté ancien, avec ses rues étroites remplies de boutiques de toutes sortes, dans des quartiers ethniques différents, mais où on y retrouve cependant toutes les ethnies. Le GEORGETOWN colonial est bien préservé. Les anglais utilisaient beaucoup de terrain pour construite leurs bâtiments administratifs. Le contraste est donc frappant lorsqu'on arrive dans les quartiers populaires ou les arbres sont rares et les rues tres étroites et encombrées.
On débute la visite de la ville par le FORT CORNWALIS. Ce n'est vraiment pas impressionnant. Il ne subsiste que les murs de la Citadelle en forme d'étoile, murs qui ne sont pas très  hauts, avec des douves dans lesquelles on a posé quelques vieux canons. Mais on a une belle vue sur le détroit de MALACCA et la ville au loin. De là, on embarque dans des "pousse-pousse" individuels. Mon Dieu qu'on a l'air touriste ! 








Le trajet durera 15 minutes, mais ils circulent dans le traffic et quelques fois, je sens le danger. On se promène le long du HERITAGE TRAIL. On se dirige vers "Little India".
On voir d'abord la VICTORIA MÉMORIAL CLOCK TOWER, tour d'un blanc immaculé surmonté d'un dôme mauresque. Offerte en 1897 à la ville par un riche chinois, elle commémore le jubilé de diamant de la reine Victoria. On pénètre dans le quartier indien;  on se sentirait en Inde. Lumière et musique forte, et que de boutiques!! 
On entre par la suite dans le quartier chinois et la balade se termine devant le premier KONGSI, ou maison de clan, la maison du clan KHOO. 
Ces maisons constituent le cœur des communautés chinoises d'outre-mer. Il s'agit à la fois d'une organisation de bienfaisance pour la famille portant le même patronyme, et un groupement économique. Il symbolise aussi un contrat social entre les membres d'un clan étendu et ses ancêtres. 
La maison du clan KHOO est la plus impressionnante du genre à PENANG. Les KHOO sont un clan prospère et ils le font savoir, surtout après avoir vu les autres. Une partie de la maison est une sorte de lieu où les membres de la famille qui ont étudié à l'extérieur du pays ont remis à la maison ce qu'on leur avait prêté pour aller faire leurs études, et probablement plus. Maison belle, originale avec de grandes fresques en céramique sur le mur de l'entrée. 


Puis on a du temps pour marcher dans le quartier. Il y a beaucoup de belles particularités architecturales anciennes comme les aménagements de couleur au niveau des persiennes. Là, je peux voir d’autres maisons de clan, mais beaucoup moins riches que celle des KHOO. 

Les maisons des  familles TAK, YAP, LEE et POE, sont beaucoup moins élaborées, particulièrement les deux dernières.






On reprend l'autobus pour aller visiter deux temples. 









D’abord un temple birman, le temple bouddhique DHAMMIKARAMA. Des panneaux peints représentent la vie du Bouddha. On peut assister à la rencontre entre quelques personnes, probablement une famille, et un moine. Entre les deux on voit de nombreux cadeaux qui sont surtout des aliments. 
Le moine récite des mantras que les personnes répètent. Ceci dure à peu près 5-10 minutes, après quoi, les personnes quittent. Les Birmans sont tous des réfugiés de Birmanie. Presque tous sont arrivés pauvres en Malaisie. Malgré cette pauvreté, la plupart se sont sacrifiés pour fournir les ressources nécessaires pour bâtir ce beau temple. 


Juste en face, de l'autre côté de la rue, se trouve le temple thaïlandais du Bouddha couché (WAT CHAYAMANGKALARAM), beaucoup plus criard, avec de très nombreuses dorures, on voit un immense Bouddha couché et, devant lui, de multiples petites statues sur les quelles les personnes ont apposé des feuilles d'or. On voit qu'il y a de la compétition entre les deux temples. 




Les chinois prient en utilisant des bâtons d'encens. Plus il y a de bâtons ou plus les bâtons sont gros, donc plus chers, plus on aurait de chance de voir son voeu exaucé!! Les prières ont souvent faites dans le but d'acquérir plus de biens. 


On marche aussi devant la mosquée utilisée par les indiens de confession musulmane (KAPITAN KELING). 







On marche aussi devant le plus vieux temple indien de Georgetown, avec une devanture toute de nattes.






On déjeune, dans un restaurant BABANYONYA, qui sert de la nourriture NONYA. Le restaurant est une ancienne résidence BABANYONYA, mais beaucoup moins vaste que celle visitée à KUALA LUMPUR. Nourriture correcte et en quantité encore importante. Poulet, bœuf et crevettes, avec comme apéro, un rouleau du printemps.
Puis en après-midi, on se rend visiter le plus grand temple bouddhiste de Malaisie.
Le temple KEK LOK SI, ou temple de la « Félicité Suprême ». Ce temple est une véritable icône nationale, au même titre que les tours PETRONAS de Kuala Lumpur et les Orangs-outans.  La partie du haut est birmane, celle du milieu, thaïlandaise, et la partie du bas, chinoise. Ce temple est le pilier de la communauté sino-malaise, qui l'a financé sur 20 ans. Le temple se dresse au flanc d'une colline. Pour s'y rendre, nous traversons une longue galerie remplie de boutiques de bric-à-brac. Au cœur du complexe se dresse le temple des 1000 Bouddhas, le BAN PO THAR, et une tour de 7 étages et de 30m de haut, le visage de KEK LOK SI. Un téléphérique conduit au point culminant que domine une imposante statue en bronze de KUAN YIN, la déesse de la miséricorde. 
En haut, on remarque aussi les 12 animaux  du zodiaque chinois, dont le rat. En revenant au point de départ, on prend plus connaissance de l'ampleur du nombre de commerces de bric-à-brac. On se croirait en plein Évangile avec les vendeurs du Temple. D'ailleurs, un de ces commerces est situé à   l'intérieur d'un temple ! Puis, on reprend l'autobus pour aller prendre le funiculaire qui nous mènera à PENANG HILL, ou BUKIT BENDERA, petite colline dominant GEORGETOWN à 821m. Funiculaire très moderne qui nous rappelle ceux que nous utilisons lorsque nous allons skier dans les Alpes. En haut, la température est inférieure de 5'C, donc plus rafraîchissante. 
Du sommet, on a une vue spectaculaire sur l'île de PENANG et de GEORGETOWN en particulier.
De cette journée, je retiendrai que nous avons vu plusieurs temples, mais que le GEORGETOWN colonial nous a échappé. Nous n'avons pas vu l'ancien palais de justice, l’hôtel de ville, et la mairie. Il y aurait une splendide salle de bal qui serait restaurée et dans laquelle on tiendrait des expositions ponctuelles. Nous n’avons pas vu le bâtiment abritant le parlement, ni la cour suprême. Nous aurions pu marcher le "Heritage Trail" que nous avions fait en « pousse-pousse » en matinée et admirer tous ces bâtiments coloniaux. Pauvre choix de l’agence malaisienne qui a organisé ces visites.
Dans l’autobus de retour, notre guide nous montre sa carte d'identité, qui est munie d'une puce. Cette puce relie le ministère du revenu, de la santé, la police et probablement quelques autres. Lui-même se dit préoccupé par cette invasion de sa privauté. Si la police l'arrête, elle peut tout connaître de lui. Il me mentionne cependant que les détails de son dossier de santé ne sont pas accessibles sur cette carte.

Souper à l’hôtel. Le buffet est toujours aussi substantiel et quelques nouveaux plats se sont rajoutés.

vendredi 15 mai 2015

JOUR 6 - VOYAGE SINGAPOUR/MALAISIE/BORNÉO/BRUNEI – 3 au 26 avril 2015 – organisé par Voyages Lambert-8 AVRIL-MALAISIE- vers MALACCA OU MALAKA

VOYAGE SINGAPOUR/MALAISIE/BORNÉO/BRUNEI – 3 au 26 avril 2015 – organisé par Voyages Lambert

8 AVRIL-MALAISIE- vers MALACCA OU MALAKA
(note : le lecteur pourra retrouver des passages copiés du guide sur la Malaisie, Singapour et Brunei du guide « Lonely Planet » et des passages du livre de voyage remis par Voyages Lambert. Ceci est volontaire et permet d’ajouter des informations pertinentes aux commentaires personnels)

Nous quittons SINGAPOUR pour la Malaisie. Nous avons beaucoup aimé cette ville moderne et verte, avec des communautés culturelles extrêmement différentes qui semblent vivre en harmonie les unes avec les autres. C’est impressionnant de voir comment une « Cité-État » peut devenir dynamique si les dirigeants peuvent créer des consensus sociaux et économiques. Mais, il faut probablement dire que c’est plus facile de créer un consensus lorsque le pays est dirigé de façon autoritaire, et non démocratique.
On roule sur l'autoroute qui nous mène à la frontière malaisienne. Tout le long de cette autoroute, on y trouve des arbres appelés "Raintrees". Des arbres partout. Nous ne voyons aucun bidonville ni aucune pauvreté. SINGAPOUR doit compter sur une forte population de main d’œuvre importée pour travailler dans les métiers de la construction et de l’entretien. Les employeurs sont responsables de doter les employés de conditions d’hébergement acceptables. Notre guide nous mentionne par exemple que les chauffeurs de son agence sont tous tamouls. Le propriétaire s’est donc procuré un condo type HLM dont j’ai déjà parlé et il loge ses 6 chauffeurs dans ce condo.
Le long de l’autoroute, on indique que tous ceux qui traversent la frontière avec la Malaisie doivent avoir un réservoir d'essence rempli au 3/4, sinon ils payent une amende!! L'essence est effectivement considérablement moins chère en Malaisie. Plus du tiers de moins (65c/ litre). Le passage de la frontière se fait sans problème. On descend de l’autobus pour traverser la frontière singapourienne, puis on reprend tous nos articles et on passe la frontière malaisienne. Beaucoup de femmes y travaillent. C’est notre premier contact avec le pays musulman. Ces femmes sont toutes voilées avec un Hijab particulier. Le voile entoure la face et couvre les cheveux et se noue immédiatement sous le menton. Mais, à l'instar de tous les douaniers du monde, elles ont l'air bête et ne font aucun sourire, même pas un regard!! On rencontre notre guide qui sera avec nous au cours des 10 prochains jours. ZAINAL. Il est musulman comme 62% de la population malaise. L'autre 25% est chinois et 10%, indien. Il y a aussi les "Orang Asli" d'origine autochtone. Lors du long trajet vers MALACCA, il nous apprend un peu sur l'histoire de la Malaisie. Le Français est, de façon surprenante, la troisième langue enseignée à l'école, après le malais et l'anglais. Tous les malaysiens doivent apprendre le malais car c'est la langue officielle du pays. Les enfants apprennent l'arabe comme première "langue écrite", et l'alphabet latin comme deuxième "langue écrite". Le pays est une monarchie constitutionnelle, selon le modèle du dernier colonisateur anglais. Le pays est composé de 14 états dirigés par un monarque, qui est le sultan pour 9 des 14 états. Les 5 autres ont un gouverneur choisi parmi les dignitaires de l'état. Le chef du gouvernement malais est l'un des 9 sultans qui siège pour 5 ans. On l'appelle "Sa majesté". Le parlement est composé de 223 membres élus par un processus électoral. Depuis l'indépendance, le 31 août 1957, il y a eu 13 élections et c'est le même parti qui est au pouvoir.
Le pays est passé à l'Islam en 1403 lorsque le roi s'est converti à cette religion. Puis le pays a d'abord été  conquis par les portugais en 1511, puis les Hollandais sont arrivés en 1641. En 1824, il y eu un traité entre les Hollandais et les Anglais. Les Anglais ont conservé la Malaisie et les Hollandais ont pris l'Indonésie. Il est à noter que la population de la Malaisie et de l'Indonésie est composée de la même race: les Malais. Les anglais ont colonisé le pays jusqu'à la guerre. Les Japonais ont conquis le pays, puis l'indépendance fut promulguée en 1957. En 1965, Singapour fut mis à la porte du pays, on se rappelle que les chinois sont majoritaires dans cet Le gouvernement  a trois objectifs: 1- élever la part de l'actionnariat des « Bumiputera » ("fils du sol") de 2 à 30%, des autres Malaysiens de 35 à 40% et diminuer la part des étrangers de 63% à 30%, 2- éliminer la pauvreté et 3- éliminer le lien entre ethnie et fonction économique. Cette politique, qui est en fait la seule politique discriminatoire connue favorisant la majorité, vise à faire passer le contrôle de l’économie des chinois vers les malais. Traditionnellement, lors de la colonisation, les Malais étaient relégués à l’agriculture et aux tâches « inférieures » et les chinois possédaient les commerces et traitaient des affaires d’argent. Je ne peux faire autrement que de voir dans cette situation, un petit peu de similarité avec les anglais et les français au Québec, avant 1960 !!
Le pays est toujours sous tension ethnique, mais on n'en parle pas. Il est constitué de 60% de forêts tropicales d'origine, 20% de plantations de palmiers pour produire l'huile de palme, 12% d'arbres pour le caoutchouc et 5% de rizières. Plusieurs hectares de forêts sont aussi consacrées au fruits, dont le roi des fruits, la Doriande ( « taste like heaven, smells like hell!! »), et la reine des fruits, la Mangostine.
L'autoroute qui nous relie à MALACCA se rend jusqu'à la frontière thaïlandaise. Moderne et bien entretenue, elle est longée de plantations de palmiers et d'arbres de teks. On discute beaucoup dans l'autobus de l'ampleur des surfaces des forêts plantées de palmiers pour la production d'huile. On ne parle pas de la controverse entourant la production de cette huile et de l'effet sur l'environnement de ces grands surfaces de monocultures. Disons seulement qu'un article distribué par notre accompagnateur nous mentionne que le rendement énergétique par hectare de l'huile de palme est 50 fois supérieur à celui de la fève soya, et que la Malaisie a conservé beaucoup plus de forêts vierges que l'Europe et de loin. Nous verrons des km2 de palmiers tout au long de notre séjour en Malaisie, que ce soit en Malaisie péninsulaire ou à Bornéo.
Nous arrivons à la ville coloniale de MALACCA après 3 ½ heures de route. LE sultanat de MALAKA fut fondé en 1403 et il fut le plus grand et le plus puissant empire portugais en Asie du Sud-Est. Les Portugais, Hollandais et Anglais ont dominé le commerce d’épices et de soie de MALAKA. Ce riche héritage devrait transparaître au travers les différents styles architecturaux, mais, suite aux visites, je suis un peu désenchanté. Les restes de cette architecture coloniale sont minimes. 
Nous visitons d’abord une habitation habitée par des BABANONAN, descendants du métissage des femmes chinoises et des hommes malais, qui ont conservé leur tradition, dont le bouddhisme. Résidence de très grand luxe avec des meubles en bois riches et laqués. De très nombreuses pièces. La tradition ressemble beaucoup à celle des PARANAKAN que nous avons vus à Singapour. Là, c'étaient des hommes chinois qui mariaient des femmes malaises. Ici, c’étaient des hommes malais qui mariaient des femmes chinoises.
Puis un lunch dans un restaurant avec de la nourriture habituelle des Paranakan, la cuisine des « Nonya ». C’est un savoureux mélange de cuisine malaise et chinoise.  Meilleur que la nourriture chinoise.
Apres, visite de la ville de MALACCA, sous une chaleur absolument torride. Il n'y a pas d'arbres dans cette ville. L'asphalte et les trottoirs sont donc chauffés par le soleil. Nous sommes donc chauffés par le soleil et l'asphalte. 

Nous visitons les quartiers chinois, qui sont classés comme patrimoine mondial de l’Unesco depuis 2008, ce qui attire une foule de touristes. 
Dans ce quartier, nous arrêtons dans un petit commerce de souliers ancien qui, autrefois, fabriquait les souliers des chinoises qui se faisaient bander les pieds afin qu'ils ne croissent pas. C'est assez fascinant de constater que toutes ces femmes se soumettaient à ce qui devait être une véritable torture. Nous visitons aussi les quartiers indiens et malais typiques. Franchement, après avoir visité les mêmes quartiers à SINGAPOUR, il y a un peu de redondance. Les habitations sont toutes des « shophouses » typiques avec un commerce au rez-de-chaussée, et les résidences aux premier et deuxième étages.  
Nous grimpons ensuite une petite colline pour voir l'église Saint Paul, ou du moins ce qui en reste, construite par un capitaine portugais en 1523. La visite de cette église nous permet une vue sur MALACCA. Cette église fut souvent visitée par Saint-François Xavier qui y fut enterré antérieurement, avant d’être transféré à Goa. 



Puis on redescend vers le centre touristique qui est l'ancienne ville hollandaise. 










On y retrouve les bicycles type cyclopousses indiens traditionnels, décorés très « bling-bling », et une multitude de commerces vendant les traditionnels souvenirs.
Il n’y a pas grand chose à voir sauf le plus vieux temple Taoïste chinois en Malaisie, le temple: CHEN HOON TENG, dédié à la déesse du Pardon, Kuan Yin. 










Puis la mosquée de la ville, la mosquée « Masjid Kampung Kling », mosquée complétée en 1748 d’architecture de Sumatra, avec de fortes influences hindoues ; les minarets ressemblent à des pagodes ! Ca donne une mosquée avec très peu d’éléments mauresques traditionnels. 
C'est à cet endroit que nous avons eu une discussion très intéressante avec notre guide sur l'Islam. Il est très connaissant, très religieux, connaît toutes les différences entre les différentes orientations religieuses de l'Islam comme les sunnites, les chiites. La Malaisie est composée de sunnites seulement ; on n’assiste donc pas à la querelle habituelle entre les sectes islamiques. On parle aussi du voile pour les femmes, etc..  










Par la suite, on peut apercevoir des maisons malaises typiques, construites sur pilotis, en bois de tek. Assez jolies.


Puis nous arrivons à notre hôtel, le Majestic.
C’est un véritable oasis de style colonial avec une très belle chambre moderne. Nous sommes accueillis avec des serviettes froides et un petit jus. Le souper est européen, excellent. Le coût de cet hôtel est ridiculement bas comparé aux standards européens. Sur booking.com, la chambre était à 148$C. En achetant de l’eau lors de notre balade dans la ville, je me suis vite aperçu que ce pays est très peu cher. Une bouteille d’eau coutait 1Ringit, soit ,33c !