samedi 16 mai 2015

JOUR 7 - VOYAGE SINGAPOUR/MALAISIE/BORNÉO/BRUNEI – 3 au 26 avril 2015 – organisé par Voyages Lambert- JEUDI 9 AVRIL- de MALACCA vers KUALA LUMPUR et visite de la ville

VOYAGE SINGAPOUR/MALAISIE/BORNÉO/BRUNEI – 3 au 26 avril 2015 – organisé par Voyages Lambert

JEUDI 9 AVRIL- de MALACCA vers KUALA LUMPUR et visite de la ville

(note : le lecteur pourra retrouver des passages copiés du guide sur la Malaisie, Singapour et Brunei du guide « Lonely Planet » et des passages du livre de voyage remis par Voyages Lambert. Ceci est volontaire et permet d’ajouter des informations pertinentes aux commentaires personnels)

Le matin, on est réveillé par l'appel à la prière à 6h00. Notre première expérience qui se renouvellera presque à tous les jours, sauf lorsque nous serons dans la jungle.
À peu près deux heures nous séparent de la capitale nationale. Autoroute très moderne, toujours ceinturée de plantations de palmiers pour la production de l'huile de palme. Avant d'arriver dans la capitale, nous arrêtons devant les portes du nouveau palais de "Sa Majesté". On ne voit pas grand chose du palais; on peut imaginer qu'Il est grandiose et immense et il fait chaud. Immense stationnement asphalté sans arbres. Pourquoi n'a-t-on pas planté d'arbres ici. J'imagine que c'est pour des raisons de sécurité. On aperçoit déjà au loin les fameuses tours Petronas, emblème de la capitale.  
Nous passons par Monument National, parc à la mémoire des soldats des différents pays qui ont combatu pour libérer les malaisiens de l'occupation japonaise. Le monument date de 1966. Il est l'oeuvre de Félix de Weldon, l'artiste qui a coulé dans le bronze la fameuse statue d'Iwo Jima à Washington. 








On va au musée d'art islamique qui abrite l'une des plus belles collections d'art islamique au monde, et c'est vrai. D'abord, on peut voir une salle où sont reproduites en modèle les plus belles mosquées du monde, dont la Mecque évidemment. 
Puis de nombreuses salles où on voit les tapis, textiles, poteries, armes et costumes. Une salle est consacrée à des manuscrits anciens du Coran. 
Les plafonds de ce musée valent la peine d'être vus. 






On marche par la suite à la Mosquée nationale : la Masjid Negara, conçue selon les plans de la Mecque, où les hommes en bermuda doivent revêtir une djellaba et les femmes, une robe et un hijab. Les musulmanes qui font ce travail le font très respectueusement et je dois avouer que le résultat est très beau. 
Nous n'avons pas le droit de pénétrer dans la mosquée elle-même, seuls les musulmans peuvent entrer dans le lieu de la prière. Je ne sais pas pourquoi on impose cette limite? 


Puis on se dirige vers Merkeda Square, l'ancien endroit que seuls les anglais pouvaient visiter. Terrain de cricket et ancien club, le Royal Selangor Club, pôle de la vie sociale lors de l'époque coloniale, véritable lieu d’apartheid a l'époque, qui est encore aujourd’hui un club très sélect. C'est sur cette place, appelée Pedang à l'époque coloniale, que fut proclamée la république malaisienne le 31 août 1957. On y voit un immense drapeau national. Il ressemble au drapeau américain. 14 rubans blancs et rouges symbolisant les 14 états. Le rouge symbolisant le courage, le blanc, la pureté. Le carré bleu, au coin supérieur gauche, symbolise la technologie ; le croissant représentant l'Islam et l'étoile, la monarchie. En face du club, on aperçoit un magnifique bâtiment, le Sultan Abdul Samad Building! Ancien secrétariat de l'administration britannique, avec ses coupoles recouvertes de cuivre. 
De la, on aperçoit une très haute tour blanche qui abrite le ministère des affaires religieuses!! On peut encore apercevoir les fameuses tours Petronas au dessus de cet ancien bâtiment. Belle photo confrontant deux époques. C’est un très bel endroit, mais comme il fait chaud sur cet immense terrain sans arbres. Je me demande comment les gens font pour jouer au cricket à de telles chaleurs.
Puis le lunch dans un restaurant très ordinaire ou on mange un steak frites!! Au moins, ce n’est pas de la nourriture chinoise.


Puis, enfin, deux occasions photos pour admirer les tours jumelles PETRONAS, conçues par l’architecte argentin César Pelli. Vraiment magnifiques. Élégantes, rondes et profilées; chacune des tours est divisée en 5 parties, symbole des 5 pilliers de l'Islam.  88 étages, 452m de haut. Elles furent durant quelques années le bâtiment le plus haut de l'Asie, dépassées récemment par la tour de Taipei. À 170m au dessus du sol, on aperçoit la passerelle qui relie les deux tours entre elles.


On prend par la suite possession de notre chambre, le Ritz Carlton de Kuala Lumpur. Quel bel hôtel, quelles belles chambres. Les deux piscines sont magnifiques. Malheureusement, il y avait des travaux de réfection aux étages au dessus du notre, causant du bruit jusqu'à 19hres. Souper au restaurant tournant de la tour de Kuala Lumpur, à 250m. 










Après le souper, retour vers les tours jumelles, où on peut les admirer le soir, illuminées. Vraiment plus belles le soir et encore plus impressionnantes.

vendredi 15 mai 2015

JOUR 6 - VOYAGE SINGAPOUR/MALAISIE/BORNÉO/BRUNEI – 3 au 26 avril 2015 – organisé par Voyages Lambert-8 AVRIL-MALAISIE- vers MALACCA OU MALAKA

VOYAGE SINGAPOUR/MALAISIE/BORNÉO/BRUNEI – 3 au 26 avril 2015 – organisé par Voyages Lambert

8 AVRIL-MALAISIE- vers MALACCA OU MALAKA
(note : le lecteur pourra retrouver des passages copiés du guide sur la Malaisie, Singapour et Brunei du guide « Lonely Planet » et des passages du livre de voyage remis par Voyages Lambert. Ceci est volontaire et permet d’ajouter des informations pertinentes aux commentaires personnels)

Nous quittons SINGAPOUR pour la Malaisie. Nous avons beaucoup aimé cette ville moderne et verte, avec des communautés culturelles extrêmement différentes qui semblent vivre en harmonie les unes avec les autres. C’est impressionnant de voir comment une « Cité-État » peut devenir dynamique si les dirigeants peuvent créer des consensus sociaux et économiques. Mais, il faut probablement dire que c’est plus facile de créer un consensus lorsque le pays est dirigé de façon autoritaire, et non démocratique.
On roule sur l'autoroute qui nous mène à la frontière malaisienne. Tout le long de cette autoroute, on y trouve des arbres appelés "Raintrees". Des arbres partout. Nous ne voyons aucun bidonville ni aucune pauvreté. SINGAPOUR doit compter sur une forte population de main d’œuvre importée pour travailler dans les métiers de la construction et de l’entretien. Les employeurs sont responsables de doter les employés de conditions d’hébergement acceptables. Notre guide nous mentionne par exemple que les chauffeurs de son agence sont tous tamouls. Le propriétaire s’est donc procuré un condo type HLM dont j’ai déjà parlé et il loge ses 6 chauffeurs dans ce condo.
Le long de l’autoroute, on indique que tous ceux qui traversent la frontière avec la Malaisie doivent avoir un réservoir d'essence rempli au 3/4, sinon ils payent une amende!! L'essence est effectivement considérablement moins chère en Malaisie. Plus du tiers de moins (65c/ litre). Le passage de la frontière se fait sans problème. On descend de l’autobus pour traverser la frontière singapourienne, puis on reprend tous nos articles et on passe la frontière malaisienne. Beaucoup de femmes y travaillent. C’est notre premier contact avec le pays musulman. Ces femmes sont toutes voilées avec un Hijab particulier. Le voile entoure la face et couvre les cheveux et se noue immédiatement sous le menton. Mais, à l'instar de tous les douaniers du monde, elles ont l'air bête et ne font aucun sourire, même pas un regard!! On rencontre notre guide qui sera avec nous au cours des 10 prochains jours. ZAINAL. Il est musulman comme 62% de la population malaise. L'autre 25% est chinois et 10%, indien. Il y a aussi les "Orang Asli" d'origine autochtone. Lors du long trajet vers MALACCA, il nous apprend un peu sur l'histoire de la Malaisie. Le Français est, de façon surprenante, la troisième langue enseignée à l'école, après le malais et l'anglais. Tous les malaysiens doivent apprendre le malais car c'est la langue officielle du pays. Les enfants apprennent l'arabe comme première "langue écrite", et l'alphabet latin comme deuxième "langue écrite". Le pays est une monarchie constitutionnelle, selon le modèle du dernier colonisateur anglais. Le pays est composé de 14 états dirigés par un monarque, qui est le sultan pour 9 des 14 états. Les 5 autres ont un gouverneur choisi parmi les dignitaires de l'état. Le chef du gouvernement malais est l'un des 9 sultans qui siège pour 5 ans. On l'appelle "Sa majesté". Le parlement est composé de 223 membres élus par un processus électoral. Depuis l'indépendance, le 31 août 1957, il y a eu 13 élections et c'est le même parti qui est au pouvoir.
Le pays est passé à l'Islam en 1403 lorsque le roi s'est converti à cette religion. Puis le pays a d'abord été  conquis par les portugais en 1511, puis les Hollandais sont arrivés en 1641. En 1824, il y eu un traité entre les Hollandais et les Anglais. Les Anglais ont conservé la Malaisie et les Hollandais ont pris l'Indonésie. Il est à noter que la population de la Malaisie et de l'Indonésie est composée de la même race: les Malais. Les anglais ont colonisé le pays jusqu'à la guerre. Les Japonais ont conquis le pays, puis l'indépendance fut promulguée en 1957. En 1965, Singapour fut mis à la porte du pays, on se rappelle que les chinois sont majoritaires dans cet Le gouvernement  a trois objectifs: 1- élever la part de l'actionnariat des « Bumiputera » ("fils du sol") de 2 à 30%, des autres Malaysiens de 35 à 40% et diminuer la part des étrangers de 63% à 30%, 2- éliminer la pauvreté et 3- éliminer le lien entre ethnie et fonction économique. Cette politique, qui est en fait la seule politique discriminatoire connue favorisant la majorité, vise à faire passer le contrôle de l’économie des chinois vers les malais. Traditionnellement, lors de la colonisation, les Malais étaient relégués à l’agriculture et aux tâches « inférieures » et les chinois possédaient les commerces et traitaient des affaires d’argent. Je ne peux faire autrement que de voir dans cette situation, un petit peu de similarité avec les anglais et les français au Québec, avant 1960 !!
Le pays est toujours sous tension ethnique, mais on n'en parle pas. Il est constitué de 60% de forêts tropicales d'origine, 20% de plantations de palmiers pour produire l'huile de palme, 12% d'arbres pour le caoutchouc et 5% de rizières. Plusieurs hectares de forêts sont aussi consacrées au fruits, dont le roi des fruits, la Doriande ( « taste like heaven, smells like hell!! »), et la reine des fruits, la Mangostine.
L'autoroute qui nous relie à MALACCA se rend jusqu'à la frontière thaïlandaise. Moderne et bien entretenue, elle est longée de plantations de palmiers et d'arbres de teks. On discute beaucoup dans l'autobus de l'ampleur des surfaces des forêts plantées de palmiers pour la production d'huile. On ne parle pas de la controverse entourant la production de cette huile et de l'effet sur l'environnement de ces grands surfaces de monocultures. Disons seulement qu'un article distribué par notre accompagnateur nous mentionne que le rendement énergétique par hectare de l'huile de palme est 50 fois supérieur à celui de la fève soya, et que la Malaisie a conservé beaucoup plus de forêts vierges que l'Europe et de loin. Nous verrons des km2 de palmiers tout au long de notre séjour en Malaisie, que ce soit en Malaisie péninsulaire ou à Bornéo.
Nous arrivons à la ville coloniale de MALACCA après 3 ½ heures de route. LE sultanat de MALAKA fut fondé en 1403 et il fut le plus grand et le plus puissant empire portugais en Asie du Sud-Est. Les Portugais, Hollandais et Anglais ont dominé le commerce d’épices et de soie de MALAKA. Ce riche héritage devrait transparaître au travers les différents styles architecturaux, mais, suite aux visites, je suis un peu désenchanté. Les restes de cette architecture coloniale sont minimes. 
Nous visitons d’abord une habitation habitée par des BABANONAN, descendants du métissage des femmes chinoises et des hommes malais, qui ont conservé leur tradition, dont le bouddhisme. Résidence de très grand luxe avec des meubles en bois riches et laqués. De très nombreuses pièces. La tradition ressemble beaucoup à celle des PARANAKAN que nous avons vus à Singapour. Là, c'étaient des hommes chinois qui mariaient des femmes malaises. Ici, c’étaient des hommes malais qui mariaient des femmes chinoises.
Puis un lunch dans un restaurant avec de la nourriture habituelle des Paranakan, la cuisine des « Nonya ». C’est un savoureux mélange de cuisine malaise et chinoise.  Meilleur que la nourriture chinoise.
Apres, visite de la ville de MALACCA, sous une chaleur absolument torride. Il n'y a pas d'arbres dans cette ville. L'asphalte et les trottoirs sont donc chauffés par le soleil. Nous sommes donc chauffés par le soleil et l'asphalte. 

Nous visitons les quartiers chinois, qui sont classés comme patrimoine mondial de l’Unesco depuis 2008, ce qui attire une foule de touristes. 
Dans ce quartier, nous arrêtons dans un petit commerce de souliers ancien qui, autrefois, fabriquait les souliers des chinoises qui se faisaient bander les pieds afin qu'ils ne croissent pas. C'est assez fascinant de constater que toutes ces femmes se soumettaient à ce qui devait être une véritable torture. Nous visitons aussi les quartiers indiens et malais typiques. Franchement, après avoir visité les mêmes quartiers à SINGAPOUR, il y a un peu de redondance. Les habitations sont toutes des « shophouses » typiques avec un commerce au rez-de-chaussée, et les résidences aux premier et deuxième étages.  
Nous grimpons ensuite une petite colline pour voir l'église Saint Paul, ou du moins ce qui en reste, construite par un capitaine portugais en 1523. La visite de cette église nous permet une vue sur MALACCA. Cette église fut souvent visitée par Saint-François Xavier qui y fut enterré antérieurement, avant d’être transféré à Goa. 



Puis on redescend vers le centre touristique qui est l'ancienne ville hollandaise. 










On y retrouve les bicycles type cyclopousses indiens traditionnels, décorés très « bling-bling », et une multitude de commerces vendant les traditionnels souvenirs.
Il n’y a pas grand chose à voir sauf le plus vieux temple Taoïste chinois en Malaisie, le temple: CHEN HOON TENG, dédié à la déesse du Pardon, Kuan Yin. 










Puis la mosquée de la ville, la mosquée « Masjid Kampung Kling », mosquée complétée en 1748 d’architecture de Sumatra, avec de fortes influences hindoues ; les minarets ressemblent à des pagodes ! Ca donne une mosquée avec très peu d’éléments mauresques traditionnels. 
C'est à cet endroit que nous avons eu une discussion très intéressante avec notre guide sur l'Islam. Il est très connaissant, très religieux, connaît toutes les différences entre les différentes orientations religieuses de l'Islam comme les sunnites, les chiites. La Malaisie est composée de sunnites seulement ; on n’assiste donc pas à la querelle habituelle entre les sectes islamiques. On parle aussi du voile pour les femmes, etc..  










Par la suite, on peut apercevoir des maisons malaises typiques, construites sur pilotis, en bois de tek. Assez jolies.


Puis nous arrivons à notre hôtel, le Majestic.
C’est un véritable oasis de style colonial avec une très belle chambre moderne. Nous sommes accueillis avec des serviettes froides et un petit jus. Le souper est européen, excellent. Le coût de cet hôtel est ridiculement bas comparé aux standards européens. Sur booking.com, la chambre était à 148$C. En achetant de l’eau lors de notre balade dans la ville, je me suis vite aperçu que ce pays est très peu cher. Une bouteille d’eau coutait 1Ringit, soit ,33c !

jeudi 14 mai 2015

JOUR 5 - VOYAGE SINGAPOUR/MALAISIE/BORNÉO/BRUNEI – 3 au 26 avril 2015 – organisé par Voyages Lambert-7-AVRIL – visite de SINGAPOUR

VOYAGE SINGAPOUR/MALAISIE/BORNÉO/BRUNEI – 3 au 26 avril 2015 – organisé par Voyages Lambert

7-AVRIL – visite de SINGAPOUR
(note : le lecteur pourra retrouver des passages copiés du guide sur la Malaisie, Singapour et Brunei du guide « Lonely Planet » et des passages du livre de voyage remis par Voyages Lambert. Ceci est volontaire et permet d’ajouter des informations pertinentes aux commentaires personnels)


Nous visitons le Jardin Botanique de Singapour classé patrimoine mondial de l’Unesco. Il fait encore très chaud. 

La plus belle partie du jardin, et la seule que nous visiterons, est sans contredit, le jardins des orchidées où on recense plus de 800 variétés différentes. La partie VIP nous présente des orchidées hybrides conçues pour des personnalités importantes qui ont visité SINGAPOUR. 
On en retrouve une appelée la « Jean Chrétien », d'un beau vert pâle. Il y a aussi la « Diana posthume », d'un beau bleu pâle, la « Angela Merkel », la « Nelson Mandela », etc... Le parcours est très beau, les orchidées se trouvant au milieu de palmiers et de plusieurs autres variétés de fleurs. 
Le paysagement est magnifique. Il y a aussi une partie où on retrouve les orchidées qui émettent une odeur. C’est un havre de pays dans une ville chaude et humide. La fleur nationale de SINGAPOUR, qui est évidemment une orchidée, est blanche et mauve; très belle fleur. 
Le guide « Lonely Planet » décrit ainsi ce parc : « It is an Urban Xanax » !! (du nom de l’anxiolytique bien connu).





Par la suite, on prend la route des Champs Elysées de Singapour appelé « Orchid Road ». À l’instar de toutes ces avenues situées dans les grandes villes, on y retrouve évidemment tous les commerces des grandes marques renommées, et de très belles résidences. La richesse de la ville doit facilement supporter de tels commerces. Nous allons par la suite visiter l’hôtel « Marina Bay Sands ». C’est un hôtel de trois tours de 55 étages chacune reliées entre elles par un toit en forme de bateau ou de croissant contenant un parc, une piscine et trois bars. Évidemment, au sous sol, on y retrouve un centre d'achats avec toutes les grandes marques habituelles. 
Le commerce « Louis Vutton » est particulier car il est situé sur l’eau de la lagune. Il faut donc sortir de l’hôtel et se rendre dans le magasin pour y faire un achat. Assez unique comme concept.
Le lunch se prend dans un restaurant tournant situé au dessus de silos à farine appelé le Prima Tower. Pour se rendre au restaurant, nous sommes passés par une autoroute située à 35m sous le sol. Cette autoroute mesure 5km et a coûté 5milliards$(Can). Elle relie le centre ville et le quartier des affaires au port commercial qui est immense. La ville crée les infrastructures et les entreprises viennent en profiter, créant la richesse. Comment ne pas songer à Montréal et à son incapacité à pouvoir investir dans des infrastructures qui lui permettraient de se développer correctement, comme la construction d’une voie rapide et d’un minirail ou autre entre l’aéroport Trudeau et le Centre-Ville. Il est vrai que Montréal dépend de deux niveaux de gouvernement pour son développement et qu'elle n'est pas gérable! C’est plus facile de décider lorsqu’on est seul, comme à SINGAPOUR !.Nous y dégusterons des mets cantonais, et du canard laqué, en admirant l’île de SENTOSA, qui est un véritable centre récréatif pour les habitants de SINGAPOUR. C’est l’île Notre-Dame, avec « La Ronde » des SINGAPOURIENS !! Sur l’île, on retrouve entre autre les studios Universal. Je ne sais pas si les propriétaires savent que les silos à grain sont de véritables bombes à retardement, qu’on peut évidemment sécuriser !!
En après-midi, on se rend au musée de la ville de Singapour pour admirer les modèles reproduisant la ville et le centre ville. 
Le musée présente le plan d'urbanisme de la ville, le plan original et le plan directeur actuel. Ceci nous permet de voir ce qu’aura l’air la ville, une fois que tous les gratte-ciels planifiés auront tous été construits. On peut aussi y voir des photos anciennes de la ville, nous permettant d’apprécier comment elle a changé. Sur l’une d’entre elles, on y voit des milliers de bateaux maisons le long de la rivière SINGAPOUR. Je ne sais pas comment on a relocalisé ces personnes, mais pour elles, ce fut certainement la fin d’une époque. Nous apprenons que le gouvernement contribue financièrement à la construction de tours d’habitations à loyers modiques pour aider la population à trouver un logement. Il faut être citoyen de SINGAPOUR pour y bénéficier. Le gouvernement alloue aussi les logements aux trois principales races du pays, les chinois, les indiens et les malais, afin d’éviter les ghettos. Le coût du loyer est très abordable, et les logements que nous avons vus de l’extérieur semblent très corrects. Durant l’après-midi, la pluie commence a tomber. Mais quelle pluie ! Une véritable douche. Il est déjà tombé 512mm de pluie en une seule journée en 1978! 
On se rend par la suite au musée Peranakan, nous présentant les traditions entourant les mariages entre les différentes communautés culturelles de la ville, dont la majorité se faisait entre les hommes chinois et les femmes d'autres cultures. Très intéressant. Le musée se situe aussi dans une ancienne école chinoise.
Le souper se prend dans un restaurant qui fait partie d'une chaîne appelée "Red Kitchen". Là, à part les traditionnels mets chinois, on sert le crabe rouge, sorte de concoctions de crabe avec des épices. Assez ordinaire. L'endroit est situé dans un quartier visité par les expatriés, d’où les très nombreux bars. 
Par la suite, on revient du côté de la lagune pour assister à un spectacle « Sons et Lumières » qui s’affichera sur les arbres qui compose la foret artificielle située dans le « Gardens by the Bay ». Très beau spectacle qui vaut la peine d’être vu, surtout que ceci nous permet de se promener un peu dans le « Singapour by Night ». 






Puis, nous quittons le groupe pour aller prendre un verre sur le toit du « Marina Bay Hotel ». La vue est spectaculaire sur la ville, mais il y a beaucoup de monde. La piscine est pleine à 21h30. L’atmosphère est très « bar disco » et « BCBG ». Je suis heureux de ne pas être logé dans cet hôtel, mais il valait la peine d’être visité.

Nous sommes informés de la politique du gouvernement en terme de natalité. Le premier enfant est doté d'une somme de 6000$, le deuxième est doté d'une somme de 9000$. Les parents déposent cette somme dans un compte, et cet argent servira à financer les cours privés des enfants, car la compétition, à l’instar de toutes les écoles asiatiques, est très forte pour entrer dans les grandes écoles.