Note au départ : le
lecteur pourra constater que quelques fois, il reconnaîtra des passages des guides « Voir » et « Michelin ». C’est volontaire, pour ajouter
du contenu aux descriptions du voyage.
Encore une belle journée. Il fait soleil et 15'C
Nous quittons visiter
le plus grand parc de Tokyo, le parc "UENO".
Pour se rendre au parc,
on traverse un quartier résidentiel qui serait, selon la guide SEKI-SAN, le quartier le plus
pauvre de Tokyo, le quartier YANAKA.
Retour dans GINZA restaurant ISOOURA, où on nous sévira de la nourriture ethnique, composée à majorité d'aliments divers (légumes, poissons et viande) frits et servis sur une brochette. Excellent.
On voit ici et là, comme
nous l'avions vu aussi au temple HASE-DERA hier à KAMAKURA, des
femmes habillées du traditionnel kimono japonais. C'est très joli. Quelques
hommes aussi en portent.
Une découverte: en marchant, sur un vase situé à l'entrée d'un des nombreux temples, je découvre une SWASTIKA, mais avec une croix à branches coudées à sens horaire, sens différent de celle de la SWASTIKA nazie. Le mot SWASTIKA, emprunté au sanscrit, veut dire "qui conduit au bien-être".
C'est l'architecture qui est intéressante, car on y retrouver les mêmes commerces de luxe que dans toutes les grandes capitales de la planète. Il y a bien quelques commerces d'artisanat "de luxe", mais les grands magasins HANKYU, SEIBU, MATSUKA, contiennent la même marchandise qu'on voit partout ailleurs.
Autre
observation: le Japon compte un très faible taux de chômage. Je crois savoir pourquoi. Au magasin MITSUKOSHI, du même genre
que la Baie, mais en plus beau, je n'ai jamais vu autant d'employés sur un
plancher. Par exemple, pour le petit coin Feragamo, sacs à main, souliers et
portefeuille, j'ai compte au moins 5 employés. Au Québec, on ne
peut pas trouver un vendeur sur tout un plancher. Ici, c'est l'abondance. Mais
je dois avouer qu'il y avait énormément de monde dans le commerce. Mais quand même!!
Autre commentaire. On
voit très peu d'étrangers. La société japonaise a peu d'immigration. Les écoliers sont tous japonais, du moins il me semble. Es-ce que ça fait du
Japon une société très fermée sur elle-même?
On traverse le nouveau
quartier de ODAIBA, qui est un quartier entièrement repris sur
la baie de Tokyo. Une forêt de gratte-ciels. Cette balade nous permet d'admirer Tokyo et ses
innombrables gratte-ciels. Au coucher du soleil, nous admirons la silhouette de
la ville, à côté d'une statue de la liberté, don de Chirac à
la ville de Tokyo.
Soupe à l'hôtel, nourriture mixte, très bon. Une bouteille de vin espagnol très très ordinaire coûte 54,000Y, soit 60$ CAN. Très cher le vin dans les hôtels.
